Du changement climatique aux aléas météo à la rentabilité des entreprises…à la nécessité de couvrir!

En 2007, Lehman Brothers et UBS publiaient séparément un rapport invitant leurs clients à prendre en compte le changement climatique dans leur stratégie d’investissement. C’était une première tentative pour identifier les « gagnants » et les « perdants » du dérèglement climatique. En Mai 2011, une étude de l’ADEME sur la valorisation des enjeux climatiques dans l’analyse financière concluait à « l’absence ou la quasi absence d’outils de mesure homogènes sur les risques et opportunités liés au changement climatique ». Mais, « les méthodologies d’analyse dans la plupart des secteurs économiques restent embryonnaires (…) à l’exception notable de quelques secteurs (…) dont la météo-dépendance n’est plus à démontrer ».

Et c’est là que l’horizon long terme du changement climatique rejoint l’horizon de gestion à court terme de l’entreprise: l’aléa météo et ses conséquences économiques et financières que subissent les entreprises jour après jour, trimestre après trimestre. Les anomalies de températures ou de précipitations modifient les comportements de consommation. Elles affectent les quantités consommées, et la nature des produits consommés. Autrement dit, elles diminuent le CA et la rentabilité des entreprises météo-sensibles. Et les métérologues constatent que l’amplitude et l’intensité des anomalies météo augmentent, année après année, et le changement climatique accélère la tendance et accentue la vulnérabilité des entreprises à la météo. L’année 2011 a apporté son lot d’anomalies: un printemps précoce, chaud et sec, un mois de juillet frais et  humide, suivi d’un mois d’août anormalement chaud, un automne très chaud et sec, et un hiver qui n’en finit pas de se faire attendre, qui lui-même succède à l’hiver 2010 dont personne n’a oublié les épisodes neigeux qui ont paralysé routes et aéroports.

La  grande différence par rapport au changement climatique, c’est qu’on sait parfaitement quantifier l’impact des anomalies sur les paramètres de performance de n’importe quelle entreprise pour un jour, un trimestre, ou un exercice comptable complet: la neige de décembre 2010 a couté près de 400 millions d’euros à la grande distribution française, et les températures anormalement douces de 2011 vont coûter près de 700 millions d’euros à GDF-Suez. On connaît ce risque et son impact potentiel avant même qu’il ne se matérialise.

CA Cheuvreux prépare une série de rapports sur la mesure de la sensibilité et des besoins d’adaptations des secteurs au changement climatique. Le premier rapport sur le secteur de l’énergie a été présenté aux analystes et gestionnaires de portefeuille début décembre, présentation complétée par une intervention de METEOPROTECT.

La communauté financière est en train de prendre la mesure de l’impact financier qu’engendre quelques degrés de plus, ou quelques millimètres de précipitation en moins.  A la clé, potentiellement, des pertes financières énormes, et imprévisibles puisque l’horizon des prévisions fiables s’arrête à 2 semaines… C’est précisément la raison pour laquelle il n’y a d’autre choix que de couvrir ce risque à l’aide d’une Assurance météo™. C’est le métier de METEOPROTECT, première assurance contre le risque météo.

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Rapport CA Cheuvreux sur le secteur de l’énergie

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