Economie et météo : ne pas prévoir, c’est déjà gémir

« Eté pourri 2012 » est en train de devenir l’un des mots-clés les plus populaires du moment, à en juger par les millions de résultats que régurgitent les moteurs de recherche internet. Canicule sur la côte d’azur, mais fraicheur, pluie et nuages dès qu’on regarde un peu au nord ou à l’ouest. C’est les vacances, et cette météo n’est évidemment pas sans conséquence sur les activités touristiques.

Une réalité économique douloureuse : le responsable du tourisme sur la côte belge explique que les quelques 200 000 touristes d’un jour dépensent 35 euros chacun, et chaque fois que la météo annonce une journée maussade, c’est 7 millions d’euros que ces touristes ne dépenseront pas. Le secteur du tourisme, l’hôtellerie ou la restauration ne sont pas les seuls à souffrir. Que dire du textile, dont les ventes de certains magasins ont plongé de plus de 20%, ou des producteurs de boissons et de produits d’été type glaces, sodas, barbecue, etc… La presse nationale, régionale, les radios et télévisions se font largement l’écho de nombreuses études qui quantifient les dégâts par catégorie de produits. Ce sont ces mêmes catégories qui souffent depuis plusieurs mois à cause d’un printemps jugé désastreux. Personne ne conteste que cette météo a un effet sur la consommation, la croissance et malheureusement sur l’emploi.

Une passivité inquiétante : Pourtant, souvenez-vous. Le mois de juillet 2011 avait été le plus frais des trois dernières décennies avec une température moyenne sur la France inférieure de 1.3°C aux normales. Il avait également beaucoup plu, puisqu’il fallait remonter à 1959 pour trouver un mois de juillet aussi arrosé… Quelles leçons en a-t-on tirées ? Manifestement aucune. Il faut dire que l’année passée, le printemps avait été exceptionnel, l’un des plus chaud et sec depuis le début du XXème siècle. Cette année, c’est différent. La météo fait mal, financièrement et humainement.

S’assurer pour résister : Il faut être pris pour être appris, disaient les anciens. Et beaucoup de chefs d’entreprise se retrouvent aujourd’hui dans une situation compliquée, faute d’avoir anticipé. Que peuvent-ils faire contre ces prévisions météo ? Rien sinon subir. Que peuvent-ils faire contre les conséquences financières de la météo ? S’assurer, s’assurer comme on s’assure contre n’importe quel aléa ou incertitude susceptible de mettre en péril la rentabilité de son entreprise. Aux Etats-Unis et en Asie, protéger la rentabilité de son entreprise et protéger ses employés contre les baisses d’activité liées à la météo est devenu une évidence. Ce n’est pas encore le cas en France. Ce n’est pas un choix délibéré de la part des dirigeants. C’est simplement que jusqu’ici, les solutions d’assurance étaient rares, on en parlait pas beaucoup, et on évaluait mal le coût financier et humain d’une météo défavorable. Aujourd’hui on parle beaucoup météo et sans doute pas assez assurance. Les choses sont heureusement en train d’évoluer, avec l’arrivée à Paris de Meteoprotect et ses solutions d’assurance météo. De plus en plus d’entreprises tous secteurs confondus sollicitent le courtier pour construire l’Assurance météo qui les protège des conséquences d’une météo défavorable, qu’il s’agisse de se couvrir sur des périodes très courtes – pour le lancement d’un produit ou un événement ponctuel – ou des périodes plus longues mais stratégiques en termes de rentabilité – une saison complète.

Un chef d’entreprise doit savoir gérer. Ne dit-on pas « gérer c’est prévoir » ? Et Léonard de Vinci ajoutait « ne pas prévoir, c’est déjà gémir ». Les statistiques montrent que 70% des ménages n’achètent un système d’alarme qu’après avoir été cambriolés…  Ne subissons plus ni les prévisions, ni la météo.