La variabilité climatique aux « Décodeurs de l’éco » – BFM Business

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La canicule est une des nombreuses anomalies climatiques qui affectent de plus en plus l’activité des entreprises. Obnubilés par l’impact du carbone sur le climat, politiques et ONG focalisent la communication sur le secteur de l’énergie et articulent le discours autour de l’augmentation de la température moyenne depuis une trentaine d’années. Or si la température moyenne a effectivement augmenté, la variabilité climatique, c’est-à-dire cette sorte d’oscillation des mini et maxi autour de la moyenne, a plus que doublé au cours de la même période. Les anomalies météo sont plus nombreuses, plus intenses, et plus longues.

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Eté 2015 : Faites vos jeux

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L’été pourri vous a coûté beaucoup d’argent ? Et l’été prochain, continuerez-vous à parier sur la météo ou préférerez-vous assurer vos ventes?

Les vacances sont finies, le beau temps est revenu, trop tard. C’est l’heure du bilan.

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Hiver 2014, médaille de bronze des hivers les plus chauds

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La fin de l’hiver approche à grands pas et l’hiver 2014 est sur le podium des hivers les plus doux depuis 50 ans, après 2007 et 1990.

L’excédent de température sera de l’ordre de 1.8°C. Parmi les faits marquants, on notera qu’il a très peu gelé. A Paris par exemple, on comptabilise 3 jours de gel contre 18 habituellement. Au bord de la méditerranée aucun. Sur la façade atlantique, à Nantes et Bordeaux par exemple, il y a d’habitude 19 jours de gel en hiver. En 2014, il n’aura gelé que 6 fois à Bordeaux et 9 fois à Nantes. A Lille, il a gelé 3 fois mois que la normale (9 jours contre 27 jours). Même dans l’Est, le nombre de jours de gel est inférieur de 25% à 30% aux normales saisonnières.

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L’hiver 2013 sera-t-il le plus froid depuis 100 ans ?

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On dit que les marchés financiers ont la mémoire courte… que dire du buzz médiatique autour des prévisions de deux météorologues, l’américain Joe Bastardi et l’allemand Dominik Jung qui annoncent droits dans leurs bottes l’hiver le plus froid qu’on ait connu depuis 100 ans. Rien que ça.

Bastardi et Jung se basent sur la baisse cyclique de l’activité solaire, qui dure onze ans environ pour parier sur un hiver très froid. Ils n’ont rien découvert. Bien avant eux, en 1875, Stanley Jevons, un économiste anglais, avait essayé sans succès d’expliquer le prix des denrées agricoles, et à travers les prix c’est la météo qu’il visait, en s’appuyant sur la même durée des cycles solaires de 11,11 années.
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