Trop chaud, trop froid, trop sec : qu’est-ce qu’on attend pour s’assurer ?

Les entreprises agricoles font face chaque année à de nombreux risques qui rendent leurs revenus instables et souvent imprévisibles. On pense bien sûr à l’augmentation du prix des engrais, des aliments, des pesticides ou des semences, à la variabilité du prix de vente des matières premières ou des productions commercialisées, au prix du carburant, ou encore aux maladies. Mais le risque le plus important, depuis des générations, c’est bien sûr le risque météo, c’est-à-dire le risque que les conditions météo diffèrent des conditions normales et provoquent des pertes de volumes et de rendement ou des surcoûts et des pertes d’exploitation. Il explique à lui seul 90% des baisses de rendement.

Alors que la période propice à la recharge des nappes souterraines s’achève et qu’on constate déjà des déficits de précipitations dans de nombreuses régions, faut-il se résigner à subir ? A l’échelle de la France, le déficit est de 20%. Il dépasse 30% sur la façade ouest et 50% en Midi-Pyrénées. Les systèmes de compensation existants sont loin de couvrir la totalité des pertes subies. Le recours à l’Assurance météo™, dont l’indemnité ne nécessite ni expertise des dommages, ni déclaration spécifique et ne dépend que de l’intensité et de la durée du risque météo effectivement subi est la solution idéale pour de nombreux exploitants agricoles. Chefs d’entreprise dans la production céréalière, la culture sous serres ou de plein champ, l’élevage, la production ou la transformation laitière doivent rapidement s’intéresser de très près à la tranquillité financière que l’Assurance météo™ peut leur apporter.
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Météo 2011 et EBITDA des énergéticiens : analyse des résultats

Personne n’ignore l’importance de la température dans la consommation d’énergie et donc dans le CA et l’EBITDA des énergéticiens. Quand il fait froid, on chauffe et quand il fait chaud, on consomme moins, quel que soit le prix de l’énergie ou presque.

En France, les anomalies de température en hiver expliquent jusqu’à 85% des variations de consommation d’énergie. 2011 a été l’année la plus chaude depuis 1900 (+2°C au-dessus des normales). A part le mois de juillet, tous les mois de l’année ont été plus chauds que la normale. L’automne et le début de l’hiver ont été particulièrement chauds…bref, une année qui aura sans doute coûté de l’argent aux énergéticiens et à leurs actionnaires.

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