Classement des secteurs de vente au détail exposés à la variabilité climatique

london1

Le chemin de la résilience au changement climatique

Une nouvelle étude publiée par Meteo Protect sur les ventes au détail en Grande Bretagne montre l’urgence de gérer les conséquences de la variabilité climatique sur les ventes de nombreux détaillants et grossistes. Le rapport analyse en détail la relation entre les ventes mensuelles et les aléas météo. Pour la première fois, pour chaque saison, les secteurs des ventes au détail sont classés en fonction de leur vulnérabilité à la variabilité climatique.

Cette étude fournit aux dirigeants d’entreprise une méthodologie d’analyse qui permet de calculer la contribution des conditions climatiques à la performance commerciale, et d’évaluer l’ampleur du risque financier auquel elle est exposée. Les classements publiés dans le document sont également un outil d’évaluation de risque que les analystes peuvent aisément mettre à profit.

Le risque climatique qui pèse le secteur des ventes au détail est susceptible de surprendre par son ampleur banques, analystes, investisseurs et régulateurs de marchés financiers. Il mérite que les gestionnaires de risque s’y intéressent au plus vite. Contrairement aux idées reçues, la diversification géographique ne permet pas de diminuer efficacement la vulnérabilité d’une entreprise aux aléas de la météo et les éléments factuels contenus dans le rapport sont de ce point de vue sans équivoque. La seule manière efficace de gérer ce risque et diminuer sa vulnérabilité au climat passe par l’utilisation de produits financiers qui indemnisent les entreprises en cas de météo défavorable. Si les entreprises deviennent résilientes chaque trimestre, chaque année, elles seront, par définition, résilientes aux effets à plus long terme du changement climatique.

La portée de cette étude ne s’arrête pas aux seuls secteurs des ventes au détail au Royaume Uni. Les méthodes et techniques utilisées et clairement exposées, sont aisément transposables aux autres pays et secteurs d’activités. Sans aucun doute, une étude qui changera la façon d’aborder la gestion du changement climatique.

Télécharger l’étude

Parce qu’effervescence médiatique rime trop facilement avec changement climatique : Les 4 véritables questions à poser pendant la COP21

effervescence

« On ne reviendra pas au monde ancien ».

Cette phrase du président d’Engie, Gérard Mestrallet1, destinée à souligner encore davantage les enjeux de la transition énergétique plante l’ambiance dans laquelle se prépare la COP21. Annoncée à grands renforts médiatiques, ponctuée par des discours enflammés, alarmistes et trop souvent contradictoires, la grande conférence sur le climat est devenue, avant même d’avoir commencé, un théâtre d’affrontements dont il devient de plus en plus difficile de cerner les réelles finalités. Les enjeux sont pourtant bien là. La mise en œuvre de la transition énergétique est un défi majeur, car le secteur de l’énergie subit aujourd’hui une véritable révolution2.

Il y en a d’autres.

Lire la suite

L’impact de la variabilité climatique sur l’économie

googles

Réconcilier les horizons temporels du changement climatique et de l’entreprise

Une nouvelle étude, qui vient d’être publiée par les analystes de Meteo Protect, montre que les efforts déployés par les chefs de gouvernements et les organisations internationales pour rallier les entreprises à la lutte contre le changement climatique ne sont pas couronnés de succès. Non seulement les entreprises ne sont pas actives, mais beaucoup d’entre elles n’ont pas conscience que leur activité est déjà fortement exposée aux conséquences du changement climatique.

Lire la suite

La variabilité climatique aux « Décodeurs de l’éco » – BFM Business

deco

La canicule est une des nombreuses anomalies climatiques qui affectent de plus en plus l’activité des entreprises. Obnubilés par l’impact du carbone sur le climat, politiques et ONG focalisent la communication sur le secteur de l’énergie et articulent le discours autour de l’augmentation de la température moyenne depuis une trentaine d’années. Or si la température moyenne a effectivement augmenté, la variabilité climatique, c’est-à-dire cette sorte d’oscillation des mini et maxi autour de la moyenne, a plus que doublé au cours de la même période. Les anomalies météo sont plus nombreuses, plus intenses, et plus longues.

Lire la suite