L’impact de la variabilité climatique sur l’économie

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Réconcilier les horizons temporels du changement climatique et de l’entreprise

Une nouvelle étude, qui vient d’être publiée par les analystes de Meteo Protect, montre que les efforts déployés par les chefs de gouvernements et les organisations internationales pour rallier les entreprises à la lutte contre le changement climatique ne sont pas couronnés de succès. Non seulement les entreprises ne sont pas actives, mais beaucoup d’entre elles n’ont pas conscience que leur activité est déjà fortement exposée aux conséquences du changement climatique.

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La variabilité climatique aux « Décodeurs de l’éco » – BFM Business

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La canicule est une des nombreuses anomalies climatiques qui affectent de plus en plus l’activité des entreprises. Obnubilés par l’impact du carbone sur le climat, politiques et ONG focalisent la communication sur le secteur de l’énergie et articulent le discours autour de l’augmentation de la température moyenne depuis une trentaine d’années. Or si la température moyenne a effectivement augmenté, la variabilité climatique, c’est-à-dire cette sorte d’oscillation des mini et maxi autour de la moyenne, a plus que doublé au cours de la même période. Les anomalies météo sont plus nombreuses, plus intenses, et plus longues.

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COP 21 : aidez les entreprises à changer le climat

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A un peu plus de 200 jours de la 21ème conférence des Nations Unies sur le climat, les représentants politiques tenteront de trouver des solutions pour maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C à horizon 2050. L’objectif est lointain et abstrait. En l’absence de gouvernement mondial, le risque est grand de n’aboutir qu’à une liste de bonnes intentions. Les entreprises, elles, sont globales.

Et si on abordait la COP21 autrement ?

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Ville par ville, mois par mois, le climat a changé : analyse des tendances de température 1983-2012

Le GIEC a parlé. Le scénario qui se dessine à horizon 2100 est une augmentation de la température à la surface de la Terre de +4°C si l’humanité ne change rien dans sa relation à l’énergie.

C’est encore loin et pourtant, dès aujourd’hui, les faits sont là, implacables. En 30 ans, les températures mensuelles ont changé, parfois très significativement. Bon à savoir pour intégrer dans sa stratégie de développement et s’adapter dès aujourd’hui.

Le 5ème rapport du GIEC est sorti le 27 septembre. Il confirme l’élévation des températures et le rôle déterminant des activités humaines dans le changement du climat. Rien de révolutionnaire depuis le rapport 2007. Les constats scientifiques sont plus robustes qu’ils ne l’étaient dans les rapports précédents. Le scénario qui se dessine est une augmentation de la température à la surface de la Terre de +4°C si l’humanité ne change rien dans sa relation à l’énergie. Dans l’hypothèse où les gouvernements arrivent à s’entendre sur une réduction drastique des rejets de gaz à effet de serre, il serait possible de limiter la hausse de température à +2°C.  L’Organisation Mondiale de la Météo avait déjà constaté l’augmentation de la variabilité climatique et des anomalies météorologiques dans un scénario de hausse globale qu’on espérait limitée à +2°C à horizon 2100. Dans un scénario à +4°C, le plus probable, il faut s’attendre à ce que l’intensité, la durée et le nombre des aléas climatiques augmentent encore plus rapidement que ce que l’on constate déjà aujourd’hui.

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