Classement des secteurs de vente au détail exposés à la variabilité climatique

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Le chemin de la résilience au changement climatique

Une nouvelle étude publiée par Meteo Protect sur les ventes au détail en Grande Bretagne montre l’urgence de gérer les conséquences de la variabilité climatique sur les ventes de nombreux détaillants et grossistes. Le rapport analyse en détail la relation entre les ventes mensuelles et les aléas météo. Pour la première fois, pour chaque saison, les secteurs des ventes au détail sont classés en fonction de leur vulnérabilité à la variabilité climatique.

Cette étude fournit aux dirigeants d’entreprise une méthodologie d’analyse qui permet de calculer la contribution des conditions climatiques à la performance commerciale, et d’évaluer l’ampleur du risque financier auquel elle est exposée. Les classements publiés dans le document sont également un outil d’évaluation de risque que les analystes peuvent aisément mettre à profit.

Le risque climatique qui pèse le secteur des ventes au détail est susceptible de surprendre par son ampleur banques, analystes, investisseurs et régulateurs de marchés financiers. Il mérite que les gestionnaires de risque s’y intéressent au plus vite. Contrairement aux idées reçues, la diversification géographique ne permet pas de diminuer efficacement la vulnérabilité d’une entreprise aux aléas de la météo et les éléments factuels contenus dans le rapport sont de ce point de vue sans équivoque. La seule manière efficace de gérer ce risque et diminuer sa vulnérabilité au climat passe par l’utilisation de produits financiers qui indemnisent les entreprises en cas de météo défavorable. Si les entreprises deviennent résilientes chaque trimestre, chaque année, elles seront, par définition, résilientes aux effets à plus long terme du changement climatique.

La portée de cette étude ne s’arrête pas aux seuls secteurs des ventes au détail au Royaume Uni. Les méthodes et techniques utilisées et clairement exposées, sont aisément transposables aux autres pays et secteurs d’activités. Sans aucun doute, une étude qui changera la façon d’aborder la gestion du changement climatique.

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La variabilité climatique aux « Décodeurs de l’éco » – BFM Business

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La canicule est une des nombreuses anomalies climatiques qui affectent de plus en plus l’activité des entreprises. Obnubilés par l’impact du carbone sur le climat, politiques et ONG focalisent la communication sur le secteur de l’énergie et articulent le discours autour de l’augmentation de la température moyenne depuis une trentaine d’années. Or si la température moyenne a effectivement augmenté, la variabilité climatique, c’est-à-dire cette sorte d’oscillation des mini et maxi autour de la moyenne, a plus que doublé au cours de la même période. Les anomalies météo sont plus nombreuses, plus intenses, et plus longues.

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L’automne est trop chaud… sauf pour ceux qui sont déjà couverts !

tshirts sur des cintres

Pas la peine d’essayer de couper les cheveux en quatre : quand il fait trop chaud en automne, les clients n’achète ni bonnets, ni manteaux, ni chaussures et ne mettent pas le chauffage en marche. Le débat n’est pas là. Des milliers d’entreprises, de commerçants, de distributeurs, d’énergéticiens vont perdre de l’argent, ce que confirment déjà les chiffres de la consommation de l’INSEE.

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Météo et économie

Les décisions d’achat et comportements individuels dictés par la météo se diffusent largement dans l’économie. L’activité de secteurs entiers et d’entreprises de toutes tailles, fluctue au gré du temps qu’il fait et des anticipations du temps qu’il va faire.

Philippe Verdier

En association avec Meteo Protect, Philippe Verdier, chef du service météo de France 2, dévoile comment la météo pèse sur la vie économique quotidienne des français.

Episode 1 – 30 septembre 2013

Focus de la semaine : le prêt-à-porter

Septembre, c’est la rentrée, mais c’est aussi l’arrivée dans les vitrines des collections automne-hiver du prêt-à-porter. La météo est un élément capital. S’il ne fait pas froid, les clients potentiels retardent leurs achats. Si l’été se prolonge indéfiniment dans les premiers mois d’automne, et que la température s’installe durablement au-dessus des normales saisonnières, les vêtements chauds restent en rayon. Au printemps, c’est l’inverse. C’est lorsqu’il fait anormalement froid que les vêtements d’été ne trouvent pas preneur.

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