La variabilité climatique aux « Décodeurs de l’éco » – BFM Business

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La canicule est une des nombreuses anomalies climatiques qui affectent de plus en plus l’activité des entreprises. Obnubilés par l’impact du carbone sur le climat, politiques et ONG focalisent la communication sur le secteur de l’énergie et articulent le discours autour de l’augmentation de la température moyenne depuis une trentaine d’années. Or si la température moyenne a effectivement augmenté, la variabilité climatique, c’est-à-dire cette sorte d’oscillation des mini et maxi autour de la moyenne, a plus que doublé au cours de la même période. Les anomalies météo sont plus nombreuses, plus intenses, et plus longues.

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Sensibles aux variations de température, les exemples de l’asperge et du melon

On ne peut pas commencer l’année sans s’intéresser à ce qui s’est produit l’année dernière. Dans le domaine de l’agriculture, plusieurs produits sont emblématiques de la météo-vulnérabilité.

Nous vous proposons ici deux articles intéressants, le premier sur l’asperge, produit très fragile et dont les prix de vente dépendent directement de la météo, et le second sur le melon, pour avoir une vision de la double problématique, presque de la double peine, à la fois au niveau de la production et au niveau de la consommation.

Sensible aux variations de température, « l’asperge est un vrai thermomètre ! » – Actualité Cambrai – La Voix du Nord.

Melon : une météo-sensibilité qui ne pardonne pas en 2011

Stratégie – Météo-prévisibilité et météo-sensibilité | Le nouvel Economiste

Un excellent article de synthèse sur le thème de la météo-sensibilité, paru dans Le Nouvel Economiste le 24 novembre 2011.

C’est un fait, la météo influence le comportement d’achat des consommateurs. Et dans un contexte de crispation économique, l’information climatique devient même un enjeu stratégique non négligeable dès lors qu’elle permet d’anticiper les à-coups de la demande pour produire le bon produit, en bonne quantité et au bon moment. Et éviter ainsi rebut ou rupture de stock. Mais si les progrès en matière de prévisibilité météo peuvent changer la donne et influer dans beaucoup de secteurs dits “météo-sensibles”, l’exercice a ses limites.

Lire la suite sur le site du Nouvel Economiste.

Météo et performance financière EDF montre la voie

Jusqu’à présent, les actionnaires et les analystes disposaient de peu d’information pour évaluer l’impact financier de la météo sur une entreprise. Les rapports de gestion, qui mettent les chiffres comptables en perspective et éclairent les actionnaires sur la nature de la performance réalisée, étaient parsemés de commentaires parfois sibyllins sur l’impact favorable ou défavorable des conditions climatiques. Cette année marque une véritable avancée dans la qualité de l’information mise à disposition des actionnaires. Bien sûr, tout n’est pas encore parfait. Les rapports de gestion (EDF et GDF-SUEZ) ne sont pas particulièrement plus éclairants que par le passé en ce qui concerne l’impact de la météo. Les communiqués de presse non plus. Ils restent dans la rhétorique habituelle (effet climatique favorable, effet climat positif, ou encore correction climatique) parfois complétée de quelques données de correction climatique chiffrée en TWh. Pour apprécier ce qui a vraiment changé, il fallait assister à la présentation des résultats : et là, on découvre enfin, en euros, ce que sont les aléas climatiques, et ce qu’ils peuvent coûter ou plus exactement pour ce qui concerne 2010, ce qu’ils ont rapporté.

La suite dans un article de Jean-Louis paru le 17 mars 2011.